Voitures-radar: lancement des nouveaux radar ce lundi dans l’Eure

Voitures-radar: lancement des nouveaux radar ce lundi dans l’Eure

Désormais aux mains d’opérateurs privés, ces contrôles sont lancés dans l’Eure avant d’être étendue à toute la France métropolitaine.

Ce lundi, les premiers automobiliste en excès de vitesse peuvent désormais recevoir une contravention de la part des voitures privées équipées de radars, ce nouveau dispositif est déjà contesté par plusieurs associations.

Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière a annoncé lors d’une conférence de presse à la préfecture d’Evreux que « Le système va commencer à fonctionner lundi sur les routes de l’Eure avec cinq véhicules qui vont commencer à flasher« .

Ce nouveau système verra sont effectifs progressivement augmenté avec 26 véhicules qui patrouillerons en Normandie. La délégation interministérielle à pour objectif  que tout ces véhicules soient opérationnels en juillet.

Selon la même source, l’objectif d’ici 2020 est d’avoir 383 véhicules opérationnels déployé sur toute la France métropolitaine. Pour le moment entre les mains des gendarmes et des policiers, ces voitures se verront progressivement transféré entre les main de prestataires privés même si les véhicules resteront propriété de l’État.

Emmanuel Barbe précise que le but est d’augmenter la capacité à flasher les automobilistes en excès de vitesse. Le temps quotidien d’utilisation de ses véhicules par les forces de l’ordre et aujourd’hui de 1h30 par jour, les sociétés privés se verront en capacités de patrouiller 8h00 par jour, tous les jours, y compris les jours fériés et la nuit.

Mais il n’y aura « pas de rétribution au nombre de flashs« , a assuré Emmanuel Barbe. « On rémunère la société uniquement pour conduire sur les itinéraires prévus par l’État. La rémunération est fondée uniquement sur le nombre de kilomètres à parcourir sur un mois donné« , a souligné Emmanuel Barbe. Si la société effectue plus d’heures que demandé, elle « devra payer une lourde pénalité« , précise l’Etat dans un communiqué. « L’objectif n’est pas de gagner de l’argent« , a assuré Emmanuel Barbe.